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Le CIHEAM une carte maîtresse pour la France ?

mardi 26 septembre 2017 - Rédaction SNP

La publication des actes du colloque CRP FAO en mars nous a permis de faire connaissance de cette organisation internationale le CIHEAM et nous avons découvert qu’elle avait de très solides attaches avec la France qui a présidé à sa fondation.

Nous lui avons donner son sigle devenu un acronyme CIHEAM Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes . Fondé en 1962, le CIHEAM est une organisation intergouvernementale mediterranéenne dédiée à l’agriculture durable, la sécurité alimentaire et nutritionnelle et le développement des territoires ruraux et côtiers.

Composé de 13 Etats membres (Albanie, Algérie, Egypte, France, Grèce, Italie, Liban, Malte, Maroc, Portugal, Espagne, Tunisie et Turquie), le CIHEAM a 4 Instituts basés à Bari (Italie), Chania (Grèce), Montpellier (France) et Saragosse (Spain) et un Secrétariat Général à Paris. 11 Rue Newton, 75116, Paris, France un secrétaire général Cosimo Lacirignola.

Le CIHEAM collabore avec des nombreuses organisations internationales et régionales.

 Dans son discours de Rome, Cosimo Lacirignola insiste sur le renforcement des liens avec la FAO depuis 2015 en évoquant particulièrement la problématique charançon rouge qui fait partie des priorités de son institution.

La France qui possède à Montpellier un pôle de compétences scientifiques en agronomie et en entomologie très important (CIRAD, INRA) a vocation à collaborer étroitement avec cette organisation.

 Dans quels domaines ? Nous pensons dans un premier temps à l’étude du piégeage qui inexplicablement n’est encore pas développé en France alors même qu’une société française M2i Life Sciences est un leader mondial dans le domaine des phéromones pour la protection des cultures et la santé animale ( siège à Saint-Cloud et des usines à Lacq, Tiers et Salin de Giraud). Elle connaît une croissance extrêmement forte portée par la vague du Biocontrole et surtout par un puissant département R&D. Notre association connaît bien cette entreprise qui lui fournit des phéromones Rhyncho pro.

La pratique du piégeage mérite d’être considérablement améliorée par les apports de l’éthologie qui pourrait être enrichis par le recueil de données de capture fournie par des pièges intelligents . Il y a là de gigantesques domaines de connaissances à mettre au jour.

Il s’agit aussi de mettre au point des méthodes alternatives efficaces et économiquement réalistes de lutte biologique  pour se substituer aux procédés phytosanitaires d’autant plus condamnables qu’il s’agit de palmiers de production. Là aussi l’apport de structures comme l’INRA devrait être décisif.

SNP souhaite rencontrer le CIHEAM.

 

 

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