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L’édito de Janvier

mercredi 9 janvier 2013 - Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,

Peut-être ressentez-vous déjà en fermant les yeux dans certaines de nos rues et de nos avenues le sentiment attristé, oh combien, d’avoir perdu les images d’un passé glorieux.

Tout cela dans une indifférence médiatique et politique, locale ou nationale qui ne pourra pas éternellement perdurer.

 Nous continuerons inlassablement à nous battre pour que la réalité soit établie ( le succès de notre campagne "what’s invasive" n’en est que le maigre réconfort). En relation étroite avec la profession, nous continuerons d’aider de nos conseils les particuliers passionnés qui ne baissent pas les bras. Par notre présence dans toutes les instances , de décideurs et de chercheurs, réputées nous sauver de cette situation, nous continuerons de défendre  l’exigence d’une obligation de résultats qui ne serait se convertir en obligation de moyens.

 C’est dans cet esprit que votre conseil d’administration se rendra au colloque de Nice sur les ravageurs du palmier organisé par l’association française de protection des plantes( AFPP) et la ville de Nice les 16 17 et 18 janvier.

 Nous comptons bien sûr retirer beaucoup d’enseignements de toutes les interventions techniques, mais nous réitérerons avec force nos critiques sur l’inexplicable absence d’une relation sur l’expérimentation varoise du traitement par endothérapie (arrêté du 22 mars 2012 ). Les explications qui nous ont été données par le président de l’AFPP, même si elles sont administrativement correctes, ne nous ont guère convaincu.

Nous restons dans l’attente de vraies réponses par des modifications du cadre réglementaire autant que par le résultat de nouvelles recherches.

 Nous serons particulièrement attentifs aux expérimentations en cours sur des traitements réputés bio ( cette notion étant par ailleurs beaucoup moins binaire que certains le pensent). Il convient compte tenu des enjeux encore colossaux que cette recherche soit dotée de moyens suffisants autant que d’un encadrement capable de fournir à l’ANSES le moment venu des éléments d’appréciation incontestables. Il conviendrait par ailleurs que plus d’une firme se penche sur cette problématique car il faut éviter en cas de réussite une situation de monopole catastrophique en termes de tarification.

Enfin tout cela doit être conduit par l’administration d’État ( la désignation d’un conseiller du cabinet du ministre pour nous s’impose) seule réelle garantie que les intérêts de tous les départements concernés seront également défendus. Aujourd’hui le phénomène prend la dimension de l’équivalent d’une véritable pandémie qui ne saurait être combattue qu’à l’échelon européen s’appuyant sur un coordonnateur national.

Hervé Pietra

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