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Déplacement SNP en Occitanie : Revue de Presse

vendredi 31 mai 2019 - Rédaction SNP

 A l’occasion d’une réunion du CROPSAV Occitanie nous avons rencontré des supports de presse régionaux à savoir l’Indépendant, la dépêche du Midi, le Midi-Libre. Il faut se féliciter de l’attention que porte la presse aux graves menaces pesant sur leur patrimoine palmier. Cette prise de conscience est-elle autant partagée par les autorités administratives de Collectivités locales et la Région ? Nous évoquerons cette question dans un post séparé mais, notre intention dans les mois à venir est de jouer le rôle de lanceurs d’alerte.

Article de l’Indépendant, repris par la Dépêche

Environnement
Aude : alerte sur les palmiers !

Les palmiers sont attaqués par deux ravageurs : le charançon rouge et un papillon venu d’Argentine...

Depuis les années 2000, les palmiers font les frais des attaques de deux ravageurs. Pas de statistique officielle sur le nombre de ces végétaux qui ont succombé. L’association "Sauvons nos palmiers"

Ce mercredi, des membres de cette association ont donc suivi avec grand intérêt la réunion du Cropsav (Conseil régional d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale d’Occitanie) organisée dans l’amphithéâtre du lycée Charlemagne à Carcassonne.

Avec la fin de la commercialisation pour le grand public de nombreux produits phytosanitaires au 1er janvier 2019, de nouveaux moyens doivent être utilisés pour lutter contre ces ravageurs.

Pour le paysandisia, un papillon venu d’Argentine, des moyens biologiques existent, notamment avec l’utilisation de vers prédateurs. "Mais pour le charançon, c’est plus compliqué", relève Hervé Pietra, président de l’association. L’arme efficace, à base de néonicotinoïdes, est en effet interdite depuis janvier. Un second procédé, à base d’injection, est quant à lui, très contraignant. Une méthode de piégeage a été développée pour attirer les mâles, et ainsi limiter la multiplication des populations ; une femelle étant capable de pondre 30 000 œufs par an…

C’est avec la mondialisation des échanges de végétaux, et visiblement des contrôles sanitaires, insuffisants, que ces ravageurs sont arrivés en Europe.

Renseignements sur le site de Sauvons nos palmiers.

Laurent Costes